Pigeon de course

Comme dit dans la présentation de ce sport, le pigeon voyageur ou pigeon de course a été sélectionné depuis fort longtemps pour rentrer le plus rapidement possible à son colombier.

Comment fait-il ? Le mystère demeure, même si des pistes ont été explorées : le magnétisme terrestre et sa perception sont, pour faire simple, essentiels.

Outre des capacités d’orientation très poussées, nos voiliers doivent avoir des capacités physiques de tout haut niveau. Non contents de savoir dans quelle direction se trouve leur demeure, les pigeons de course doivent ensuite y revenir par leur propre moyen après parfois plus de 12 heures de vol et des centaines de kilomètres, parcourus dans un milieu extérieur assez hostile :

- Conditions météorologiques et perturbations par les champs magnétiques terrestres,

- Rapaces (autour des palombes, faucon pélerin, épervier), de plus en plus présents, qui arrivent, en certains endroits à décîmer des colonies en toute impunité (protection totale de l’espèce). On ne peut s’empêcher de demander combien de personnes ont été sauvées par des oiseaux, certes très importants dans la biodiversité et les chaînes alimentaires, mais ponctuellement totalement nuisibles et plus présent qu’on veut bien le faire croire. A toute chose il faut garder une bonne mesure tant d’un côté que de l’autre.

- Fils électriques,

- Tirs par des braconniers (le pigeon voyageur est protégé par la loi).

Comme pour tout sportif, certaines lignées et certains individus dans ces lignées sont au-dessus du lot, collectionnant les places d’honneur. Certains amateurs savent mieux que d’autres préparer leur pigeons. Ce sont eux, ces vainqueurs, super coatché ou super sportifs que vous retrouverez dans nos enchères.

Pour finir cette rapide présentation, que vous pourrez à souhaits compléter sur d’autres sites (voir rubrique « liens »), sachez qu’il existe face à ce sport des idéalistes d’appartement, coupés de certaines réalités, qui prétendent que nous sommes des individus maltraitants avec notre cheptel ailé. Nos pigeons sont nettoyés tous les jours en saison, ils ont tous les produits alimentaires nécessaires, et bénéficient de suivis vétérinaires.

Nous leur demandons de gros efforts mais avons deux intérêts :

- Qu’ils puissent recommencer l’année d’après, donc ne soient pas surexploités et soient très bien soignés,

- L’amour sincère du pigeon de sport.

Certes, gérer une colonie implique de ne conserver que le top de nos voiliers. La nature fait-elle autrement ?

Une dernière chose, notre « Vieux Belge » 160297/1988 a volé 5 années pleines, sans être épargné. Il est mort en 2008 à 20 ans après avoir fécondé des oeufs cette même année. Il est enterré près du colombier, en mémoire d’un bon bout de chemin parcouru ensemble.

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×