Les soins

La reproduction :

 

Pour faire de beaux jeunes, les parents doivent être en bonne santé, c’est à dire indemnes de maladies, donc soit résistants naturellement bien à celles-ci, soit traités par la pharmacopée.

Ils doivent avoir une nourriture adaptée en graines assez variées (mélanges commerciaux), et des suppléments alimentaires : grit, vitaminéral en suffisance, vitamines...

Ne négligez pas les reproducteurs, ils sont la seule et vrai force de votre colonnie, sa capacité à produire de bons voiliers.

Des pigeons mal soignés, logés dans un lieu malsain ne vous donneront rien de bon. Il est heureux qu’en colombophilie vous devriez bien soigner vos pigeons pour obtenir de bons résultats.

 

N’élevez que sur vos meilleurs !!! Ce n’est pas le nombre qui compte mais uniquement la qualité. Les mauvais piquent l’oxygène des bons et vous coûtent du grain et du temps. Les moyens sont là pour élever les jeunes des bons, les mauvais, eux, ne sont logiquement plus là. Faites BON x BON.

Si vous n’avez que 2 ou 3 pigeons valables, n’élevez que de ceux-ci, complétez votre équipe en introduisant des descendants de bons d’ailleurs. Il vaut mieux n’en jouer que 10 de bonne origine que 30 moyens ou mauvais pour le sport qui seront bien vite perdus. Quand on élimine un pigeon, il faut éliminer toute sa descendance pour ne pas affaiblir la souche restante.

 

Avant les accouplements, si besoin, traitez vos reproducteurs (à trop traiter, on laisser vivre des peu résistants et par leur sang, on affaibli la race ). Huit ou quinze jours avant l’accouplement, vous allez les préparer (vitamines, meilleur mélange ). Attention à ne pas en faire des boules de graisse. Le pigeon trop gras va mal reproduire (+/- 35 gr. par pigeon, plus selon le froid). En hiver, vous pouvez faire un élevage précoce pour avoir des jeunes tôt. Vous pouvez augmenter artificiellement la durée du jour (néons), ceci aura une action positive d’un point de vue hormonal. Si tout va bien en 8-10 jours (plus si hiver), la femelle va pondre (fin d’après-midi pour le 1er oeuf, et environ 44 h après pour le second). Si tout va bien, dès le 5ème jour, vous pouvez mirer les oeufs pour voir si certains sont clairs. S’en suivent 18 jours de couvaison.

A 18 jours, le jeune va casser la coquille (béchage des oeufs). Ils seront nourris pendant environ 5 jours au lait de jabot sécrété par la paroi du jabot des parents. Progressivement, les parents introduiront du grain dans le gavage. En général, vous pouvez sevrer les jeunes dès qu’ils sont plumés sous les ailes. Trop attendre les rend moins dégourdis et fatiguent inutilement les parents. La femelle repond 15 ou 20 jours après l’éclosion, suivant si elle a eu un ou deux jeunes. Sevrez les jeunes après le gavage par les parents. Après 1 ou 2 jours, un pigeonneau triste est un pigeonneau qui ne boit pas : trempez lui le bec dans l’abreuvoir, dès qu’il aura goûté, il boira une grande goûlée.

Petit à petit, les jeunes vont voleter dans leur colombier. Faites les sortir à leur rythme afin qu’ils prennent confiance avant leur envol.

 

Donnez-leur toujours à manger après les avoir lâchés. Ils rentreront pour la nourriture. Sifflez toujours de la même façon, depuis le début en donnant la ration quotidienne (réflexe de Pavlof). Ainsi, à chaque sifflet, ils auront faim. Ils peuvent être vitaminés et avoir de l’huile d’ail + levure de bière sur les graines une à deux fois par semaine.

Sans en faire des boules de graisse, ne les rationnez pas trop au début, ils sont en pleine croissance. Quand ils seront plus développés, il sera temps de donner une ration plus équilibrée (35-40 gr. par pigeonneau de mélange élevage puis du mélange plus léger).

 

N’entraînez pas vos pigeonneaux tant qu’ils ne volent pas depuis 15-20 jours, une heure environ autour du colombier, et partent loin. D’autres attendent la pousse de la 1ère rémige secondaire. Dès lors, plusieures techniques :

- Certains lâchent directement à 15-20 kms

- Certains lâchent à 5 puis 10 puis 15, 20 kms, puis doublent les distances

- Certains lâchent le premier coup devant le colombier (peur de la perturbation de la mise en panière), puis de plus en plus loin.

En général, on renouvelle le lâcher à une distance donnée ou en diminuant la distance si le retour du précédent lâcher a été difficile. Après quelques coups de panier, et quand ils sont en bonne condition, ils reviennent à peu près en même temps que la voiture.

C’est dès le plus jeune âge qu’on peut les familiariser.

 

Les courses :

 

Ce sont des épreuves physiques mais avant tout des courses d’orientation. Le plus malin, doté de moyens physiques suffisants, doublés de la meilleure volonté va rentrer le plus tôt.

• Au niveau orientation, la boussole se met en route avec les coups de panière d’entraînement puis les concours.

La volonté de rentrer dépend :

. de la force de caractère du pigeon, qui va l’aider à ne pas s’arrêter malgré la fatigue, les douleurs musculaires, les aléas du retour

. du plaisir de vivre dans le colombier (ambiance, motivation territoriale, sexuelle, parentale, relation avec son maître), en un mot sa motivation

A noter que si vous instaurez un lien fort entre vous et vos pigeons, ce sera un plus non négligeable pour la motivation de ceux-ci.

• Au niveau physique intervient :

. le niveau d’entraînement du pigeon : le minimum idéal est d’environ 1 heure de volée quotidienne autour du colombier. Il est possible de faire l’entraînement au drapeau, c’est à dire de faire décoller les pigeons avec une perche, un drapeau ou au lance-pierre pour les tenir une heure en vol. Pour les pigeonneaux, des lâchers plusieurs fois par semaine à 30-40 kms sont bien. Pour un pigeon resté trois semaines sans course, remettez lui un coup de panier à 50-100 kms.

. la nutrition. Il faut partir sur une base oscillant entre 30 à 40 gr. par jour et par pigeon en 2 rations (2/5 le matin et 3/5 le soir). Hors maladie, la volée quotidienne vous indiquera si vous avez bien nourri. Trop riche, les pigeons volent mal, sont trop gras. Trop peu nourris, ils vont vouloir rentrer manger avant l’heure. Les mâles mangent un peu plus que les femelles, c’est physiologique.

N’hésitez pas, pour les femelles au veuvage, à les nourrir très peu (tout au plus 20 gr./femelle), ainsi elles ne s’accoupleront pas entre elles.

Au fur et à mesure de l’avancée de la saison et des efforts qui s’accumulent, vous allez nourrir plus et plus richement (qualité nutritive du mélange).

Différents mélanges commerciaux vous sont proposés. Sachez que pour chaque type, certains bons joueurs mélangent des sacs de différentes firmes pour avoir un équilibre maximum. Grosso modo, vous avez deux types de mélange :

 sport, plus riche qu’on ne peut donner qu’en fin de préparation avant l’enlogement. Comptez un bon repas pour 100 kms de course.

 diète, plus léger, permet de rassasier les pigeons sans excès de graisse et de ne pas surcharger l’organisme (niveau rénal notamment et hépatique).

 

Différentes techniques existent :

Certains donnent sport toujours (à rationner plus en début de semaine et augmenter les quantité en fin de préparation).

D’autres ne donnent que diète en début de semaine et sport à la fin (enlogement avec règle d’un bon repas / 100 kms).

D’autres encore, donnent matin diète (2/5 ration) et sport (3/5 ration) le soir.

 

Vous pouvez donner à la cuillère à soupe (rase et bombée) ou peser quand vous donnez au bac commun. Variez entre 30 gr. début de saison (à augmenter s’il fait froid) et +/- 40 gr. pour les derniers jours avant l’enlogement.

Certains joueurs ne pèsent pas la nourriture, ils nourrissent à bac plein à la rentrée de la volée, soit pendant un temps déterminé (ex. 20 mn ou 30 mn) et ensuite enlèvent le bac, soit enlèvent le bac dès qu’1/3 des pigeons a été boire.

Pour la nourriture, certains utilisent l’orge comme « témoin ». Les pigeons ont bien mangé quand il reste quelques grains d’orge au fond de la mangeoire. S’il en reste trop, la quantité était trop importante.

Pour des étapes au-delà de +/- 400 kms, vos pigeons peuvent avoir besoin de réserves. Le carburant du pigeon est la graisse accumulée les 3 derniers jours. Pour augmenter les apports, on peut enrichir la ration en maïs (+ 30 % dans le mélange), ou bien additionner du chanvre, qui en parallèle va exciter les pigeons (le chanvre ou chenevis peut se donner avant les accouplements).

Il est également possible de donner des cacahuètes très riches en graisses. Auparavant, il faudra leur apprendre à les apprécier mais ensuite, ils en raffolent.

Un point à surveiller : un pigeon de course doit conserver ses chairs (pectoraux) de couleur rose. Si les muscles pectoraux paraissent violacés, le sang est trop chargé. N’oubliez pas, la nutrition est une des clefs les plus importantes du management.

Au retour, vous pouvez donner du miel dans l’eau (tourne après 2 heures, donc doit être changé régulièrement), et des électrolytes (efficacité +/- controversée).

Avant le départ, quand vous abordez des étapes supérieures à 350 kms, vous pouvez commencer les vitamines, et autres « huile d’’ail » ou « 4 huiles » + levure de bière : vous imbibez les graines d’huile d’ail ou de « 4 huiles » (+/- 1 cas par kg de graines), puis quand tout est mélangé, additionnez 1 cas de levure de bière / kg graines, et mélangez. Le mieux est de préparer la veille, la levure tient mieux sur les graines.

N.B. : pour les vitamines, il est préférable de les mettre sur les graines car elles s’oxydent très vite. Mais si vous optez pour le mélange dans l’eau, ne donnez à boire qu’après le repas, 2 fois dans la journée pendant environ 1 heure.

Des acides aminés peuvent aussi être ajoutés avec l’allongement de la distance.

Attention, en dessous de 300 kms, chez nous, le pigeon bien nourri doit faire prix avec des graines et de l’eau, tant que les épreuves ne sont pas trop répétitives.

Souvent, le jour de l’enlogement, les joueurs donnent de l’eau claire. Arrêtez de nourrir vers 12 heures pour enloger le soir (vomissement dans les caisses). Dernier jour : nourriture à volonté.

 

Un pigeon bien soigné peut faire 250-300 kms par semaine. Ne pas donner de vitamines trop tôt en saison car elles déclenchent la mue.

Et entre 400 et 600 kms, tous les 15 jours (possibilité d’ajouter une épreuve à 100-200 kms entre 2), selon la difficulté de la course précédente.

Pour le fond, un repos de 3 semaines entre 2 épreuves est nécessaire.

En fin de préparation, les pigeons doivent avoir le maximum de réserves possibles. La difficulté va consister à doser assez pour les « remplir » à maximum/kilométrage mais pas trop pour qu’ils continuent de manger jusqu’au dernier jour.

 

Les méthodes de jeu :

 

- Veuvage classique : les mâles, seuls, sont joués. Accouplés en début de saison, ils sont souvent séparés quand les oeufs ont 5-8 jours. Ils ne reverront leur femelle qu’au retour du concours (récompense), ou bien au départ (pas très longtemps) puis au retour. Au départ, le plateau est alors retourné et la case ouverte. Les femelles, non jouées, sont hébergées ailleurs, hors de vue des mâles. Elles doivent être en bonne condition pour motiver correctement leur partenaire. Ils seront réaccouplés en fin de saison, et élèveront ou non un jeune.

- Veuvage total : mâle et femelle au veuvage, se voient soit avant et après l’épreuve, soit juste au retour. Permet de jouer les 2 sexes, pas de pigeon nourri pour rien au colombier. Mais demande plus de soins.

 

- Le jeu au naturel : les pigeons sont accouplés durant la saison sportive. Ils sont motivés par la « position de nid » à l’enlogement : ne pas mettre de femelle sur le point de pondre mais bien pour le mâle « entre 2 oeufs » car il rentrera pour caucher sa femelle. Les jouer sur des oeufs de 3-4 jours, de 10 jours, prêts à bécher, jeunes de 3-4 jours, de 8 jours (à grains), de 15 jours,...

 

Il faut savoir ne pas faire trop élever de fois dans la saison(fatigue + mue).

N.B. : un second élevage déclenche la mue des rémiges primaires de l’aile et va pénaliser le pigeon en fin de saison sportive (fin juillet début août).

 

Les autres saisons

La mue :

Très importante pour 2 raisons essentielles :

- Demande de grands besoins énergétiques aux pigeons, d’autant plus qu’elle a lieu dans le prolongement de la saison sportive.

Il faut donc que vos voiliers soient en bon état sanitaire et très bien soignés (vitamines, suppléments alimentaires, mélange riche en petites graines). Vous pouvez réduire les soins à un repas par jour mais tous les éléments nutritifs doivent être apportés (ex. : 2 fois/semaine : ail et levure de bière, 1 fois/semaine : vitamines...). Les volées n’ont pas à être régulières, nombre de champions laissent fermé à cette époque. Le bain est à donner +/- une fois/semaine pendant toute l’année. Les pigeons adorent le bain.

- Assure le plumage pour la prochaine saison de vol. C’est donc un moment primordial.

- Les bons soins, riches, doivent se poursuivre tant que la dernière rémige primaire n’est pas poussée au ¾.

- « Bons soins » ne veut pas dire trop de grains. Il faut garder ses pigeons pas trop gras toute l’année, notamment pendant la mue, pour ne pas surcharger l’organisme.

N’hésitez pas à donner du thé à vos pigeons à cette époque. Vous trouverez soit du thé liquide concentré à diluer, soit des sachets de plantes à faire infuser ; fabrication par des firmes spécialisées.

 

L’hiver :

Période de repos. Du grain (plus s’il fait froid), de l’eau (vous pouvez alterner ail- vinaigre de cidre) , du repos. Ne lâchez pas vos pigeons pour éviter les rapaces, très présents, à cette époque de l’année. L’idéal est la volière orientée Est ou Sud avec caillebotis (attention aux courants d’air) pour limiter les soins.

Malgré le froid, les pigeons apprécient beaucoup le bain, pensez-y.

Nourrir

Petit rappel :

Vous avez tout en paragraphe « les courses ». Adoptez les quantités aux efforts, à la saison. Il n’y a rien de sorcier et pourtant une très grande clés est là : des pigeons trop gras ne presteront pas. Des pigeons trop peu nourris ne peuvent fournir d’efforts importants et répétés ! Juste ce qu’il faut en qualité et en quantité. Fourchette 30 à 40 grammes de moyenne (voir plus en fin de préparation).

 

Pour digérer, vos pigeons ont besoin de grit, choisissez avec pierre rouge, ils aiment mieux. En parallèle, ils y trouvent des oligo-éléments nécessaires. Ce grit peut-être donné tous les jours avec les graines (ajoutez une ou 2 poignées dans le bac, selon le nombre de pigeons). S’il est dans un petit pot, à disposition permanente, changez-le régulièrement (2-3 jours).

 

Du vitaminéral est aussi nécessaire. C’est une poudre rose qui contient ce que son nom indique ! Sensible à l’humidité, changez-le aussi très régulièrement.

 

Certains donnent du gros sel dans un pot (attention au surdosage s’ils se jettent trop dessus au début).

 

Les compléments alimentaires

Les graines, aussi complet soit le mélange, n’apportent pas tout ce que nos pigeons pourraient trouver dans les champs en étant en liberté totale ; fermés au colombier, sauf pendant les volées, durant toute la saison de courses, il vous faudra donc pallier à ce manque d’apport.

- Le grit.

- Le vitaminéral.

- Les vitamines. D’autant plus nécessaires que la période nécessitera des efforts ; faites attention au fait que les vitamines vont faire déclencher la mue plus tôt en saison si vous les utilisées dès le début !

- Préparation à base de plantes. Sous forme liquide ou poudre, sont un plus, tels les thés, attention à ne pas faire exploser inutilement votre budget !!

 

Abreuver

Dans l’eau, beaucoup de produits telles que les vitamines s’oxydent et perdent leur action après un certain délai.

 

Quand vous traitez, s’il fait chaud, pensez à baisser la dose car les pigeons consomment plus que la normale (danger de surdosage).

 

Certains changent l’eau tous les jours. En saison de course, c’est normal, car l’abreuvoir est source de contamination. Souvent, vous le verrez en hauteur dans le colombier, ainsi moins soumis aux poussières du sol.

 

Pour lutter contre la trichomonose notamment, en acidifiant le ph du tube digestif, vous pouvez ajouter du vinaigre de cidre dans l’eau (1 cas / litre d’eau claire). C’est peu onéreux et bon pour les pigeons.

 

Alternez une semaine vinaigre de cidre, une semaine de l’ail dans l’eau (fendez une gousse et laisser diffuser dans l’eau une nuit). L’ail désinfecte et prévient contre les vers.

 

Evitez toujours l’eau souillée, source de contamination (au passage, protégez les gouttières où peut stagner cette eau contaminante).

 

Traiter

Je ne vais pas faire de rappel sur les différentes maladies des voiliers, la littérature en regorge. Sachez qu’il faut conserver au maximum la rusticité de vos coursiers.

Hors saison, traitez le moins possible. Les « toujours malades » doivent être éliminés. Pas de place pour les faibles. Ils vous contamineront les autres, où vous contraindront à traiter tout le monde (surcoût + détraquage des organismes de pigeons sains). Examinez lesquels font toujours la tête ou font de mauvaises fientes. Traitez le moins possible à l’aveugle, faites analyser des fientes fraîches.

En saison, il peut être bon de faire analyser avant les épreuves sportives (ex. 3 semaines avant le concours pour pouvoir traiter si besoin). Ensuite si quelque chose « cloche » (volées moins bonnes, prestations en baisse... ), le mieux est de faire analyser. Traiter les vers ou la coccidiose en cours de saison sportive est assez délétaire pour « la forme ». Il existe des cachets tels coccidex (anti-coccidien) qui est moins néfaste.

En saison, les pigeons doivent être indemnes de maladie. Le plus souvent trichomonose et parfois coccidiose. Le bon colombophile décide et élimine le problème avant qu’il ne pose problème (observation).

Contre la trichomonose, souvent un traitement est fait en début de saison (5 à 7 jours) puis un rappel toutes les 3-4 semaines, soit dans l’eau 2-3 jours, soit « spartrix » en comprimé, que vous pouvez donner avant l’enlogement ou au retour (les pigeons, vous ramènent un « cadeau » du séjour en panière par contact avec des sujets malades). Un retardataire est souvent source élevée de contamination car il a « traîné » à droite ou à gauche.

 

En dehors de la saison, place à la nature, je pense. Retour à la rusticité. Ayez le courage de ne pas être esclave de la pharmacopée. N’affaiblissez pas votre cheptel par des traitements inutiles. Eliminez les faiblards, construisez-vous une équipe solide, pour récolter du plaisir la saison prochaine.

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